Validité d'utiliser l'eau de gens en état d'impureté rituelle majeur (Sahnûn)

Publié le par Muhammad Yahya At Tijani

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Chapitre 12 de la Mudawwanah Al Kubrâ

De l'ablution avec de l'eau utilisée par une femme menstruée, la personne en état d'impureté majeure et le chrétien

- Al Imâm Sahnûn Ibn Sa'îd At Tanûkhî -

Il (Ibn Al Qâsim) rapporta que Mâlik a dit : « Il est valide d'accomplir les ablutions avec le reste d'eau d'une femme ayant ses règles ou d'une personne qui est en état d'impureté majeure suite à un acte sexuel tant que leurs mains n'étaient pas souillées d'impuretés [lorsqu'ils les ont plongé dans cette eau].  »

Il (Ibn Al Qâsim) rapporta que Mâlik a dit : « Ne faites pas les ablutions avec les restes de l'eau d'un chrétien, ni de l'eau dans laquelle il a mis les mains.  »

'Alî Ibn Ziyâd rapporta que Mâlik a dit au sujet des ablutions effectuées avec les restes de l'eau utilisée par une personne étant en état d'impureté majeure suite à un acte sexuel pour effectuer le lavage rituel (ghusl) et en boire, ou bien pour simplement se laver et en boire : « Dans tous les cas, cela est permis. Il nous est parvenu que le Messager d'Allâh (que Le Salut et La Paix d'Allâh soient sur lui) avait l'habitude de faire le ghusl en compagnie de 'Âïshah avec un seul récipient commun. »

Il (Ibn Al Qâsim) a dit : « Selon nous, les restes d'eau d'une femme ayant ses règles sont considérés de la même manière que les restes d'eau d'une personne étant en état d'impureté majeure suite à un acte sexuel. »

Ibn Wahb a dit : « Nâfi' rapporta que Ibn 'Umar avait l'habitude d'accomplir les ablutions avec le reste d'eau de chameaux, de vaches, de moutons, de chevaux de travail, de juments, de femmes ayant ses règles ou de personnes étant en état d'impureté majeure suite à un acte sexuel. »

Fin de citation.

Publié dans Fiqh

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